Certaines erreurs reviennent d'une session à l'autre chez les candidats à l'examen d'entrée en médecine et dentisterie, indépendamment de leur niveau de préparation scientifique. Ce guide les recense, avec un renvoi vers le guide qui permet de les éviter.
test-medecine-belgique.fr est un site d'entraînement indépendant, non affilié à l'ARES ni à aucune université de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Nous ne délivrons aucune admission : nous aidons à réviser.
Confondre l'examen et le concours
Croire qu'atteindre les seuils de réussite (10/20 par partie, 8/20 par matière) garantit une place est l'erreur de compréhension la plus fréquente. Depuis 2023, un second mécanisme de classement s'ajoute : le concours. Voir notre guide sur la distinction entre examen et concours pour ne plus faire cette confusion.
Se fier à une page web non datée
Certaines pages, y compris sur le site officiel ares-ac.be, décrivent un format d'examen aujourd'hui périmé (un ancien régime avec un nombre de questions et de matières différent de l'actuel). Vérifiez systématiquement la date de la source que vous consultez, et privilégiez les pages les plus récentes possibles — c'est une précaution que nous appliquons nous-mêmes à l'ensemble de ce site, documentée dans notre guide sur l'historique de l'examen et du concours.
Confondre le quota de 15 % avec un ancien chiffre de 30 %
Le quota de non-résidents applicable au concours actuel est de 15 %, pas 30 % — ce dernier chiffre relevant de l'ancien régime de l'examen. Voir notre guide dédié sur les non-résidents et le quota pour ne pas se fier à un chiffre obsolète.
Négliger le volet Compétences au profit des sciences
Le volet Compétences (communication, raisonnement) représente la moitié de l'épreuve (40 questions sur 80), mais reçoit souvent beaucoup moins de temps de révision que les matières scientifiques, perçues à tort comme plus « académiques » ou plus importantes. Voir notre guide sur ce volet Compétences pour comprendre ce qu'il évalue et pourquoi il mérite autant d'attention.
S'entraîner sans contrainte de temps
Réviser un cours sans jamais se confronter à un format chronométré laisse une mauvaise surprise le jour de l'épreuve : 80 questions à résoudre sur une journée demandent une gestion du temps qui se travaille, pas seulement une connaissance du contenu. Voir notre guide sur la méthode de révision pour intégrer cette dimension à votre préparation, notamment via nos tests chronométrés.
Attendre les derniers mois pour commencer
La régularité sur plusieurs mois est un facteur de réussite documenté de façon générale en pédagogie, indépendamment de cet examen en particulier. Commencer sa préparation tardivement, dans la précipitation, concentre le travail sur la mémorisation de dernière minute plutôt que sur l'assimilation en profondeur — en particulier pour les matières les plus cumulatives comme les mathématiques, où chaque bloc s'appuie sur le précédent (voir notre guide mathématiques).
Ce guide en résumé
Les erreurs les plus fréquentes ne sont pas des erreurs de contenu, mais des erreurs de compréhension du dispositif ou d'organisation : confondre examen et concours, se fier à une source périmée, négliger le volet Compétences, s'entraîner sans contrainte de temps, ou commencer trop tard. Chacune se corrige facilement une fois identifiée — c'est précisément l'objectif de ce guide et de l'ensemble de ceux qu'il référence.
▸ SOURCES
- Le concours d'entrée en médecine et dentisterie 2025 livre ses résultats — ARES — Académie de recherche et d'enseignement supérieur
- Les inscriptions à l'examen d'entrée en médecine et dentisterie (page ancienne — seuils de réussite uniquement) — ARES — Académie de recherche et d'enseignement supérieur